But de la nutrition

Qu’est-ce que la nutrition ?

La Biologie nous enseigne que l’organisme humain a besoin pour réparer les pertes d’énergie dépensée au travail, de se nourrir, c’est-à-dire de fournir à chacune des innombrables cellules qui le composent, une certaine quantité de différentes matières que l’on rencontre dans la nature sous des formes diverses : chaux, phosphore, potassium, sodium, carbone, oxygène, azote, magnésium, soufre, chlore, fluor, silicium, fer, cuivre, nickel, etc…
Tous ces éléments, même ceux qui ne figurent qu’en quantités infinitésimales dans notre organisme, sont indispensables à l’entretien de notre vie et la privation, la carence de l’un ou de l’autre d’entre eux, provoque un  affaiblissement partiel ou total de notre corps que l’on appelle communément « maladie » et qui peut conduire prématurément à la mort.

La matière dans les trois règnes de la nature.

Selon que ces matières appartiennent à l’un ou à l’autre des trois grands règnes de la nature : minéral, végétal ou animal, leur structure physico-électrique diffère : inerte dans le règne minéral, une molécule de phosphore par exemple, deviendra « vivante » lorsqu’elle sera passée dans le règne végétal, c’est-à-dire qu’elle aura été assimilée par la plante.
« …..La résultante des fonctions du végétal, a écrit Stéphane Leduc (1), est la captation, l’accumulation et la potentialisation de l’énergie solaire…. »
lorsque l’homme fera sa nourriture de cette même molécule de phosphore (devenu végétal) il s’en appropriera l’énergie pour l’utiliser sous forme de travail physique ou d’effort cérébral, parce que :
« … La résultante des fonctions de l’animal consiste dans le dégagement, la transformation et l’actualisation de l’énergie captée et potentialisée par les végétaux » (1)

Un cycle éternel
Ceci nous montre que la matière suit un cycle immuable : potentialisée par le végétal, dépotentialisée par l’animal, elle retourne, après sa désassimilation par ce dernier, comme après sa mort, au règne minéral, pour servir à nouveau de nourriture à d’autres végétaux et recommencer éternellement le même parcours.
C’est le microbe qui se charge de décomposer la matière organique, les cadavres et produits de désassimilation de toute sorte. Il a donc son rôle à jouer dans le cycle et, lorsqu’il sort de ses attributions, en s’attaquant, par exemple, à l’homme, aux animaux ou aux végétaux vivants, il serait préférable, au lieu de le combattre inconsidérément (ce qui le rend de plus en plus virulent) de se demander si ce n’est pas nous qui avons, les premiers, enfreint les grandes lois de la vie en prenant notre nourriture dans un règne où nous ne devons pas le prendre.
Les végétariens stricts, qui bannissent de leur table tout produit ou sous-produit animal, ignorent les maladies microbiennes et leur sérum sanguin leur confère une immunité naturelle.

Texte extrait de « Nourris ton corps » de H.Ch Geffroy – Ed La vie Claire
(1) : « l’énergétique de la vie » par Stéphane Leduc

Remarques personnelles :

Texte très intéressant et plein de logique, mais je pense néanmoins, que tout le monde ne peut pas du jour au lendemain passer à l’alimentation végétarienne, sauf pour une « cure » d’une durée limitée.
De plus, tous les organismes semblent ne pas y être adaptés, pour des raisons qui nous échappent encore…Ce qui n’empêche pas certains de s’y épanouir totalement.
Par contre, ce qui est certain, c’est que l’Homme actuel consomme beaucoup trop de protéines animales. Son organisme est surchargé de toxines et cela fait le lit de la maladie. De nos jours, nous sommes malades de nos excès, et curieusement également de nos carences, car nos aliments (fruits et légumes) sont issus d’une terre qui se meurt par excès de produits chimiques. Par ailleurs, nous consommons trop d’aliments transformés, ce qui nécessite pour la commercialisation, l’ajout de conservateurs, exhausteurs de goût, colorants chimiques, etc.
….Donc, carences en minéraux, vitamines, oligo-éléments, nutriments divers.
Nos ainés avaient une alimentation moins variée peut-être, mais davantage vitalogène.  Il ne s’agit pas de satisfaire sa gourmandise, mais de nourrir son organisme avec mesure et discernement.
Ce qui n’empêche pas de temps en temps, une petite escapade alimentaire afin de se faire plaisir et par la même occasion, de tester ses défenses !
Comme l’enseigne la médecine chinoise avec beaucoup de bon sens, il faut savoir être dans le « juste milieu ».