L’autoguérison intestinale

Une étude israélienne menée sur des souris, a mis en évidence une autoguérison des cellules intestinales par une molécule naturellement présente dans l’organisme, l’oxyde nitrique, qui devient néfaste lorsque son action n’est pas restreinte à l’intestin. Pour éviter cet effet, un duo de compléments en fisétine et citrulline, molécules présentes dans de nombreux fruits et légumes, a été administré aux souris. Favorisant l’augmentation de la production d’argininosuccinate lyase, enzyme à l’origine de l’oxyde nitrique, cette approche a permis une nette amélioration de l’état inflammatoire ainsi qu’une diminution des tumeurs cancéreuses. Une découverte prometteuse pour les personnes souffrant de maladies chroniques de l’intestin.
N. Stettner, Ch. Rosen, B. Bernstein et col., dans Cell Reports, mais 2018