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Transition vers Demain

Chacun ressent de plus en plus la nécessité de modifier son mode de vie, sa façon de se nourrir, sa façon de voir et d’appréhender le monde qui nous entoure
La vie par définition est synonyme de mouvement, de changement, donc jusque-là, rien de plus normal.
Là où l’on peut se sentir mal de nos jours, et entre deux mondes, c’est que notre esprit, notre âme, la partie « éclairée » de nous, aspire à ne plus manger de viande, afin de ne plus voir souffrir d’animaux, pour nous permettre de vivre et poursuivre notre chemin, et c’est tout à notre honneur.
J’ai toujours dit que c’était un but noble, mais que tous les organismes pour des raisons qui nous échappent, n’étaient pas « programmés » biologiquement, pour vivre ce bouleversement.
Et c’est tout à fait vrai et contrôlable scientifiquement.

Je pense néanmoins que l’humanité à terme, doit tendre vers ce but si elle veut survivre.
Depuis des milliers d’années, l’Homme a su s’adapter et muter. Bien sûr, cela n’a pas dû se faire facilement ni sans « casse », mais il est tout à fait capable de relever ce défi, et ce ne sera pas la première fois dans son histoire !

Après les guerres, les Hommes ont dû se reconstruire, surtout physiquement après tant de privations, et comme souvent pour ne pas dire toujours, ils ont ignoré le « juste milieu ». De, plus aucunes protéines, (ou presque), ils sont passés sans transition à « trop de protéines animales » … entre autres dérives bien entendu ! C’est un réflexe bien humain et compréhensible, après tant d’épreuves, mais…la santé est synonyme d’équilibre… ni trop, ni trop peu. Et à force d’ignorer cette loi naturelle, les perturbations ont commencé.
Plus de restrictions, plus de jeûnes ou monodiètes aux changements de saisons pour reposer l’organisme et lui permettre de repartir d’un bon pied…et l’on voit le résultat !

Et encore, je ne parle pas de tous les produits chimiques dissimulés dans l’alimentation transformée, tant pour la conserver que pour modifier son goût pour l’uniformiser, ni ceux « injectés » aux sols pour les faire produire davantage, quitte à les détruire.
Et tout cela pour faire vivre des multinationales diverses, au détriment de l’Humain.
L’Homme a été « déprogrammé », il a perdu le « goût » des bonnes choses, il ne mange plus pour vivre, il se remplit !

Pour en revenir aux animaux, je pense qu’il est désormais nécessaire d’amorcer une mutation intelligente et « raisonnée » comme on dit aujourd’hui, qui nous mènera vers plus d’Humanité et plus de santé à terme.
Certaines personnes peuvent vivre parfaitement sans viande ou sous-produits animaux, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Dans le cas de ces derniers, il faut leur proposer la mise en place d’une alimentation d’adaptation progressive. Il va sans dire qu’il s’agit de personnes qui vivent mal en elles, cette contradiction, à savoir ne plus faire tuer d’animaux pour leur consommation, et pourtant en ressentir le besoin au niveau de leurs cellules. Il doit donc s’agir d’un choix réfléchi et non imposé.

Bien menée, cette réforme alimentaire leur permettra de passer le cap sans trop de difficultés, de retrouver une certaine harmonie et de permettre ainsi à leurs descendants d’aborder cette nouvelle Ere, de façon épanouie et sans frustrations, puisque leurs aînés auront entamé le processus.
Les corps s’adapteront ainsi que les mentalités. Les choses avancent naturellement, rien ne sert de les brusquer.

Pour cela, il faut avant tout revenir à une alimentation vitalogène, contenant tous les minéraux et nutriments nécessaires à la vie, qui représentent la base, les briques de notre corps, de notre santé, de notre immunité.
Dans certains cas, cela nécessitera peut-être une prise de compléments alimentaires et de prébiotiques, voire dans certains cas, de probiotiques (choisis avec discernement), pendant la phase d’adaptation. Ensuite, on peut envisager les réformes, de façon mesurée au départ.
Il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit pas de sevrage. Le corps doit accepter ce changement, et modifier ses processus naturels d’équilibrage, qu’il avait mis en place au fils des années, il faut donc y aller avec précaution et mesure !
Ces processus vitaux par l’intermédiaire de systèmes tampons, permettent au sang de rester dans ses limites physiologiques et ne pas dépasser un pH de 7,45 (attention, je parle bien du sang et pas de l’urine). Au-delà, on rentre dans la zone de tous les dangers.
Dans certains cas, au fil des années, sans réforme, les systèmes tampons s’épuisent et les défenses sont débordées. Rien n’est jamais perdu, mais c’est plus long et plus compliqué.
Donc, autant démarrer suffisamment tôt* pour profiter pleinement de sa vie et de tout ce qu’elle apporte de merveilleux, pour peu que l’on se donne la peine de le voir et de l’apprécier !

Enfin, toutes ces réformes doivent être menées par une approche individuelle. Il n’y a pas deux organismes identiques, deux histoires de vie, et émotions identiques. Nous ne sommes pas des clones, heureusement !
Bref, ce doit être du sur-mesure, le plus possible.

*Je parle de jeunes adultes, car concernant les nourrissons, il va sans dire qu’il faut favoriser l’allaitement maternel, lorsque cela est possible.
Hélène lefebvre. Avril 2018.

Un concentré de nature…